Les autorités jouent avec les mots ... la température monte sur les Canaries, celle de l'eau aussi, ce qui est favorable au développement de micro algues urticantes qui donnent à la mer une couleur plus marron que turquoise ...
Dès lors la baignade devient vivement compromise, les drapeaux rouges sont hissés sur les plages, mais les autorités afin de ne pas effrayer le touriste clame haut et fort que les plages ne sont pas fermées !!!
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jeudi 10 août 2017
jeudi 9 juin 2016
Loro Parque - un orque suicidaire ?
Alors que la polémique sur les parcs aquatiques fait rage, un orque de Loro Parque à Tenerife met de nouveau l'accent sur les conditions de vie de ces animaux.
En ce début juin 2016, le public surpris a pu voir un orque, Morgan, sortir du bassin et rester échoué sur la plate-forme une dizaine de minutes, donnant l'impression de voulant mettre fin à ses jours.
La réaction de la direction de Loro Parque ne s'est pas faite attendre. Dans une déclaration officielle, elle a expliqué que ce comportement était observable chez les orques en liberté.
Morgan est un orque qui a été repéré souffrant sur les côtes hollandaises en 2010. Récupéré et soigné par le delphinarium hollandais de Harderwij, il a ensuite été transféré à Loro Parque en 2011.L'orque ayant de sévères problèmes de vue y a été accueilli et accompagnée avec soins.
Découvrir ces magnifiques animaux dans des ouvrages de références :
- L'orque
ouvrage de Christophe Guinet
Superprédateur en noir et blanc et le plus grand des dauphins, l'orque a adapté ses modes de vie et de chasse à son environnement et à ses proies. Selon ses populations présentes dans le monde entier, elle s'est spécialisée dans la capture de baleines, de lions de mer, d'otaries, de poissons, comme le saumon, la légine, le thon rouge ou le hareng, et d'oiseaux marins... Son intelligence, ses capacités d'adaptation, ses formes de communication (avec un langage acoustique perfectionné) et sa sociabilité en font un mammifère marin fascinant. L'orque intègre, par sa position au sommet des chaînes alimentaires, l'ensemble des modifications affectant les écosystèmes marins et donne des indications claires sur leur état. Les messages que cette espèce nous renvoie partout dans le monde nous révèlent la profonde dégradation de ces milieux. L'avertissement est sérieux, parmi de très nombreux autres, adressé à l'humanité.
- Dans le sillage des orques
, magnifique ouvrage de Jean-Pierre Sylvestre :
L'orque ou épaulard, prédateur haut de gamme et aux facultés d'adaptation particulièrement étonnantes, reste néanmoins mal connu. Ce cétacé a été victime de nombreuses idées reçues, à commencer par sa tenace réputation d'animal féroce et sanguinaire. Il convenait de contribuer à lever le voile sur la véritable "personnalité" de l'orque, en réalisant un ouvrage qui soit une référence pour les amoureux des cétacés aussi bien que pour les naturalistes avertis. Ce premier ouvrage de la collection "découverte" chez Kameleo brosse ainsi un portrait complet et agréable à consulter du plus grand des dauphins. Les origines de l'orque, sa morphologie, ses adaptations et son mode de vie, ses relations avec l'homme, autant de sujets traités à la fois en profondeur et avec légèreté, grâce à une iconographie très diversifiée qui vient renforcer le texte de l'auteur : illustrations naturalistes, planches anatomiques et schémas inédits, sans oublier un choix de photographies exceptionnelles qui magnifient cet animal extraordinaire. En outre, références scientifiques, historiques et culturelles ponctuent régulièrement le cours des chapitres : comme toujours nature et culture font excellent ménage !
En ce début juin 2016, le public surpris a pu voir un orque, Morgan, sortir du bassin et rester échoué sur la plate-forme une dizaine de minutes, donnant l'impression de voulant mettre fin à ses jours.
La réaction de la direction de Loro Parque ne s'est pas faite attendre. Dans une déclaration officielle, elle a expliqué que ce comportement était observable chez les orques en liberté.
Morgan est un orque qui a été repéré souffrant sur les côtes hollandaises en 2010. Récupéré et soigné par le delphinarium hollandais de Harderwij, il a ensuite été transféré à Loro Parque en 2011.L'orque ayant de sévères problèmes de vue y a été accueilli et accompagnée avec soins.
Découvrir ces magnifiques animaux dans des ouvrages de références :
- L'orque
Superprédateur en noir et blanc et le plus grand des dauphins, l'orque a adapté ses modes de vie et de chasse à son environnement et à ses proies. Selon ses populations présentes dans le monde entier, elle s'est spécialisée dans la capture de baleines, de lions de mer, d'otaries, de poissons, comme le saumon, la légine, le thon rouge ou le hareng, et d'oiseaux marins... Son intelligence, ses capacités d'adaptation, ses formes de communication (avec un langage acoustique perfectionné) et sa sociabilité en font un mammifère marin fascinant. L'orque intègre, par sa position au sommet des chaînes alimentaires, l'ensemble des modifications affectant les écosystèmes marins et donne des indications claires sur leur état. Les messages que cette espèce nous renvoie partout dans le monde nous révèlent la profonde dégradation de ces milieux. L'avertissement est sérieux, parmi de très nombreux autres, adressé à l'humanité.
- Dans le sillage des orques
L'orque ou épaulard, prédateur haut de gamme et aux facultés d'adaptation particulièrement étonnantes, reste néanmoins mal connu. Ce cétacé a été victime de nombreuses idées reçues, à commencer par sa tenace réputation d'animal féroce et sanguinaire. Il convenait de contribuer à lever le voile sur la véritable "personnalité" de l'orque, en réalisant un ouvrage qui soit une référence pour les amoureux des cétacés aussi bien que pour les naturalistes avertis. Ce premier ouvrage de la collection "découverte" chez Kameleo brosse ainsi un portrait complet et agréable à consulter du plus grand des dauphins. Les origines de l'orque, sa morphologie, ses adaptations et son mode de vie, ses relations avec l'homme, autant de sujets traités à la fois en profondeur et avec légèreté, grâce à une iconographie très diversifiée qui vient renforcer le texte de l'auteur : illustrations naturalistes, planches anatomiques et schémas inédits, sans oublier un choix de photographies exceptionnelles qui magnifient cet animal extraordinaire. En outre, références scientifiques, historiques et culturelles ponctuent régulièrement le cours des chapitres : comme toujours nature et culture font excellent ménage !
vendredi 25 décembre 2015
Plonger à Tenerife ... au sec !
Les derniers mois de 2015 ont été bien occupés pour les plongeurs vidéastes de Las Galletas. Ceux ci se sont immergés quasi quotidiennement dans le cadre du projet "Un mar de posibilidades", cofinancé par l'union européenne.
L'objectif est de sensibiliser le grand public à la richesse des fonds marins de Tenerife grâce à la réalité augmentée avec la création d'un logiciel pour s'immerger virtuellement en vidéo au milieu des faunes et flores sous-marines de l'île.
L'objectif est de sensibiliser le grand public à la richesse des fonds marins de Tenerife grâce à la réalité augmentée avec la création d'un logiciel pour s'immerger virtuellement en vidéo au milieu des faunes et flores sous-marines de l'île.
vendredi 15 mai 2015
Il s'exhibe avec un requin marteau
Le service de la protection de la nature (SEPRONA) de la Guardia Civil a signalé à Ténérife un homme qui exhibait sur les réseaux sociaux une photo de requin marteau capturé... alors qu'il s'agit d'une espèce protégée. Selon les indications de l'institut, c'est la veille régulière des réseaux sociaux qui a permis de remarquer les faits sur Facebook... une photo circulait avec une personne sur une embarcation posant avec un requin marteau (Sphyrna Lewini) capturé. Des recherches ont permis d'identifier l'homme et le localiser dans les environ du Roque de Garachico.
Source : El diario
Source : El diario
mardi 27 novembre 2012
Les cétacés de Tenerife étudiés pour prévenir les échouages
A Tenerife (Espagne), une équipe de biologistes enquête sur l’échouage des cétacés dans la région. Les caméras de 30 Millions d’Amis ont pu suivre cette expérience scientifique à laquelle la Fondation a apporté son soutien financier.
mercredi 25 juillet 2012
Incendie de Tenerife : 2% du patrimoine parti en fumée
Sur les 2.200 hectares brûlés ce mois de juillet 2012, 1.200 sont des zones de buissons et 1.000 de la pinéde, soit 2% de la zone de pins canariens de l'île.
vendredi 1 juillet 2011
La mer n'est pas une poubelle
Ce sont prés de 500 kilos de résidus qui ont été retirés ce 1er juillet des fonds marins et du littoral autour de la plage de Puerto Santiago.
L'opération a été organisée par le Conseil du Tourisme de Santiago del Teide et le club de plongée Riaansscuba...
L'opération a été organisée par le Conseil du Tourisme de Santiago del Teide et le club de plongée Riaansscuba...
jeudi 30 septembre 2010
Le projet de Granadilla bloqué par un scarabée
C'est un scarabée endémique des Canaries et en danger d'extinction, le Pimelia canariensis, qui bloque aujourd'hui le projet du port de Granadilla....
Mais le président de l autorité portuaire de santa cruz de tenerife, a décrété hier, que selon les consignes des responsables de l environnement il a été fait le nécessaire pour observer sur la zone de Granadilla les scarabées. Ceux ci sont effectivement recensés dans la Nouvelle Loi du Catalogue Canarien d'Espèces Protégées en voie d extinction.
Il a alors déclaré que les autorisations nécessaires allaient être demandé pour déplacer les animaux vers une autre zone (toujours au sud de tenerife) afin de poursuivre le projet.
Mais le président de l autorité portuaire de santa cruz de tenerife, a décrété hier, que selon les consignes des responsables de l environnement il a été fait le nécessaire pour observer sur la zone de Granadilla les scarabées. Ceux ci sont effectivement recensés dans la Nouvelle Loi du Catalogue Canarien d'Espèces Protégées en voie d extinction.
Il a alors déclaré que les autorisations nécessaires allaient être demandé pour déplacer les animaux vers une autre zone (toujours au sud de tenerife) afin de poursuivre le projet.
lundi 25 janvier 2010
Fermeture du Mariposario de Icode de Los Vinos
Le juge des contentieux de Santa Cruz de Tenerife a contraint le maire de Icod de Los Vinos a ferme le Mariposario (Parc consacrés aux papillons). Si la municipalité va à l'encontre de cette décision elle s'expose à une amende et des poursuites pénales.
Cette décision s'appuie sur le fait que des travaux ont été réalisés, non conformes aux permis accordés.
Source : Canarias24horas
vendredi 4 septembre 2009
Chute des ventes d'Aloe Vera
Les ventes d'Aloe Vera Canarien ont chuté de plus de 30% par rapport à la même période estivale l'an passé et ce en grande partie à cause des falsifications. L'Association Canarienne d'Aloe (ACALOE), composée d'une 20aine de sociétés : entrepreneurs, agriculteurs, industriels et commerçants de l'archipel réclament donc des contrôles supplémentaires afin d'éviter les fraudes et privilégier la production locale.
Aux Canaries, Fuerteventura, suivie de Lanzarote, Gran Canaria et Tenerife sont les îles principales productrices d'Aloe Vera de l'archipel.
A Tenerife les plantations les plus importantes se situe sur la zone côtière du canton de Granadilla de Abona. Dans cette zone le vent favorise grandement la résistance et la croissance des feuilles de la plante.
Pour l'ensemble des Canaries on considère que le commerce de l'Aloe Vera concerne de forme directe ou indirecte prés de 2000 personnes.
Il est important de signaler que les Canaries sont la première région productrice d'aloe vera en Europe. Ses conditions climatiques, son ensoleillement et ses alizés sont une combinaison idéale pour la croissance de la plante.
Rappel des principales qualités de l'Aloe Vera :
L'aloe Vera est bon pour presque tout !
Pour calmer les brulures jusqu'à la disparition des tâches de la peau !
Chaque jour les chercheurs découvrent de nouvelles propriétés toutes plus incroyables les unes que les autres à cette plante.
Source : El Dia
mardi 16 juin 2009
Des orques a Lanzarote
Les biologistes ont pu photographier leurs dorsales de presque deux mètres, afin de pouvoir les comparer avec celles des populations de l'Atlantique Nord et du Détroit de Gibraltar... populations en voie d'extinction.
Les animaux ont été aperçu la semaine passée, au large des côtes de Lanzarote lors d'un recensement des cétacés de la Société d'Etudes des cétacés de l'Archipel Canarien (SECAC).
Vidal Martin, le président de la SECAC, a expliqué que les mâles adultes de l'espèce (Orcinus orca) pouvaient atteindre les 10 mètres de long et 10.000 kg. Selon lui, les orques font partie des "mammifères les plus complexes culturellement parlant".
Ce n'est pas la première fois que des orques sont aperçus dans les eaux canariennes, mais la particularité de cette rencontre est la qualité de l'observation... les animaux ont pu être photographiés et observés 8 heures durant.
A lire
- Guide des mammifères marins du monde : Toutes les espèces décrites et illustrées
A la fois guide d'identification et guide de terrain, ce livre présente tous les mammifères marins existants: dauphins, baleines, phoques et siréniens, auxquels s'ajoutent l'ours blanc et les loutres marines. Chaque espèce est traitée de la manière suivante: fiche d'identification, espèces proches, variations (âge et sexe, mensurations, taxonomie, répartition et populations) et écologie (structure sociale, sauts, sonde, régime, reproduction, longévité). Chaque mammifère bénéficie de plusieurs photographies - que l'on pourra confronter avec ce que l'on observe sur le terrain - d'illustrations (femelle adulte, immature, mâle adulte en vues dorsale et latérale), ainsi que d'une carte de répartition. En fin d'ouvrage figure une liste des meilleurs sites d'observation. Complet et pratique, ce guide unique s'adresse à la fois aux spécialistes des mammifères marins et aux amateurs d'observation en mer.
- Baleines et dauphins : Les mammifères marins
de Vassili Papastavrou et Frank Greenaway.
Partez à la rencontre du monde fascinant des mammifères marins : baleines, dauphins mais aussi phoques, lamantins et morses. Comment nagent-ils ? Que mangent-ils ? Comment respirent-ils ? Quel est leur langage ? Partez sur les traces des chasseurs de baleine, du corps à corps à la pêche industrielle, et découvrez comment protéger baleines et dauphins.
Source : ABC
dimanche 26 avril 2009
Rapport caché sur les cymodocees
Le Gouvernement canarien se trouve de nouveau impliqué dans un nouveau scandale relatif aux cymodocees (ou sebadales) et le port de Granadilla, un rapport de 2008 mettant en cause les infrastructures de Granadilla aurait été caché.C'est le collectif Ben MAGEC qui vient de sortir de l'ombre ce rapport de janvier 2008 de l'Institut Canarien des Sciences Marines qui indique "la disparition d'une grande partie des cymodocées de la zone de Granadilla à cause de la construction du port. Cette disparition pourrait porter gravement préjudice à la population de cette algue aux Canaries".
"Ceci est prouvé par les analyses qui montrent que Granadilla joue un rôle clé dans les processus d'évolution du systéme sous-marin".
La disparition des cymodocées de Granadilla mènerait alors à un isolement génétique des espèces
mercredi 4 mars 2009
Protection des Cymodocées a Tenerife
Le centre supérieur de recherches Scientifiques de l'Université autonome de Madrid ont demandé officiellement au ministère de l'environnement de rejeter définitivement le projet du port de Granadilla, avec pour argument principal la protection des champs de Cymodocées (Cymodocea nodosa).Les experts estiment que les Canaries et cette région du sud de Tenerife hébergeant ces Cymodocées font partie d'un eco systéme marin des plus menacés (au même titre que les récifs coraliens).
Ils ajoutent que les cymodocees sont fortement vulnérables, et reconnus comme tels par le gouvernement canarien qui les a inclus des 2001 dans le catalogue des espèces canariennes menacees.
Source : canarias 24 horas
vendredi 9 janvier 2009
L'oursin diademe menace les côtes de Tenerife
Plus de 60% des écosystèmes marins rocheux des côtes de Tenerife sont littéralement envahis par le dévastateur oursin diadème (dit erizo de lima en espagnol ou Diadema antillarum).Si sa présence est naturelle dans les îles Canaries, ses prédateurs ont pratiquement complètement disparu et leur absence a favorisé la croissance des colonies d'oursins.
Cette disparition des prédateurs combinée avec le réchauffement général des eaux a entrainé une croissance démesuré de la population des oursins diademe.
Ceci a une repercussion directe sur les populations d'algues, ces invertébrés étant de grands herbivores, et sans algues... les populations de poissons herbivores disparaissent bon train, ne pouvant entrer en compéticion avec les dévastateurs oursins.
Le Cabildo de Tenerife a mis en place depuis plusieurs années un projet pour contrôler la population des oursins diadème et améliorer les fonds marins de Tenerife. Ce projet implique plusieurs administrations comme l'Institut Canarien de Sciences Marines en tant que coordinateur.
Le conseil insulaire de l'Agriculture et de la pêche définit l'objectif global du projet comme le contrôle de l'oursin Diadema antillarum afin d'améliorer la qualité des ecosystemes du littoral canarien, en réduisant les fortes densités de population que nous avons actuellement.... en soulignant les apports que cela pourra amener en terme de bénéfices économiques découlant de la pêche.
Le Cabildo de Tenerife dispose actuellement d'une grande experience sur le contrôle de la population de cet oursin au travers de travaux réalisés jusqu'a ce jour.
Les travaux de recherche sur ce projet sont prévus pour durer 26 mois.
En savoir plus :
- l'oursin diademe sur Vida de Sol
- source : canarias24 horas
dimanche 27 mai 2007
80000 euros contre le Diadema antillarum
Le Diadema antillarum, ou oursin noir (erizo de lima en espagnol) est très présent dans les eaux de Ténérife, tellement présent que depuis 3 années déjà le conseil général tente de réguler sa population.C'est un oursin de couleur bleue noire (pouvant varier jusqu'au blanc), aux longues épines et dont l'envergure peut atteindre une dizaine de centimètres. Durant la journée, il est caché dans les infractuosités des roches volcaniques de l'île et la nuit, il sort en colonies pour se nourrir d'algues.
Dans les Canaries et à Ténérife en particulier, ces colonies d'oursins sont tellement nombreuses qu'elles impactent l'environnement sous marins en dévastant omplètement certaines zones qu'elles laissent à nu après leur passage. Évidemment l'équilibre naturel est alors brisé : on se retrouve avec des fonds exclusivement rocailleux, sans algues, puis finalement sans vie, les poissons partant eux aussi chercher la nourriture ailleurs.
Depuis plusieurs années, des actions d'éradication de cet oursin par les clubs de plongée ont eu un effet bénéfique permettant de repeupler certaines zones où la vie s'est installée de nouveau.
En 2007, le gouvernement des Canaries a consacré 80.000 euros pour la sensibilisation à ce problème et pour l'éradication de l'oursin afin de rétablir l'équilibre de l'éco système en particulier sur les îles de Ténérife et Lanzarote.
Sur l'île de Ténérife, les actions du gouvernement se dérouleront durant 6 mois dans les zones de El Balito, Montaña Amarilla, Garachico et Abades.
Plus d'informations sur le sujet en espagnol : La Gaceta de Canarias et oursin diademe sur Vida de Sol
lundi 23 avril 2007
Nouveau parc en hommage a la vigne
La zone de la Cruz Santa dans le canton de Los Realejos, dans le nord de Ténérife, compte depuis ce jour un nouveau parc de loisir : le Parque El Lagar en hommage à la tradition viticole de la région.Le parc s'étend sur plus de 7.000 mètres carrés avec des vignes, mais aussi des plantes et végétaux de l'île comme des sapins, des dragonniers, des fleurs de saison, mais aussi des espèces endémiques canariennes.
Des chemins ont été aménagés pour l'accès aux visiteurs.
Source : La Gaceta de Canarias
samedi 14 avril 2007
Decret pour sauver deux plantes endemiques
Le gouvernement canarien vient de faire paraître au journal officiel (Boletín Oficial de Canarias) un plan de sauvetage pour deux plantes endémiques de Ténérife.
Les plantes concernées sont la picopaloma (Lotus berthelotii) te le pico de El Sauzal (Lotus maculatus) menacées de disparition. Le document publié reprend une série de mesures et d'actions permettant d'assurer la survie des espèces par la protection et l'extension de leurs zones de distribution actuelles.
La picopaloma, ou bec de perroquet, est facilement repérable par ses fleurs rouges intenses et ses pétales collantes, il en existe aujourd'hui 60 spécimens dans le monde, qui se trouvent tous sur les deux versants de l'île. Cette plante croit dans les milieu rocailleux, entre les pins canariens, on la trouve dans les environs de La Florida, mais aussi dans le barranco del Rio (Granadilla) et depuis peu dans le barranco de Tamadaya (Arico)
Le pico de El Sauzal ou Lotier maculé, lui n'existe que par ses 30 exemplaires exclusivement localisés sur une aire de 500 m² de la municipalité d'El Sauzal et en particulier dans l'espace naturel protégé de Costa de Acentejo.
Ses feuilles sont plus grandes et moins lisses que celle de la picopaloma, ses fleurs sont jaune avec des effets rouges-orangés.
Le document publié fixe comme objectif de porter les populations de la picopaloma à 800 exemplaires, et celle du Pico El Sauzal à 700.
Source : Canarias 24 horas
Les plantes concernées sont la picopaloma (Lotus berthelotii) te le pico de El Sauzal (Lotus maculatus) menacées de disparition. Le document publié reprend une série de mesures et d'actions permettant d'assurer la survie des espèces par la protection et l'extension de leurs zones de distribution actuelles.
La picopaloma, ou bec de perroquet, est facilement repérable par ses fleurs rouges intenses et ses pétales collantes, il en existe aujourd'hui 60 spécimens dans le monde, qui se trouvent tous sur les deux versants de l'île. Cette plante croit dans les milieu rocailleux, entre les pins canariens, on la trouve dans les environs de La Florida, mais aussi dans le barranco del Rio (Granadilla) et depuis peu dans le barranco de Tamadaya (Arico)
Le pico de El Sauzal ou Lotier maculé, lui n'existe que par ses 30 exemplaires exclusivement localisés sur une aire de 500 m² de la municipalité d'El Sauzal et en particulier dans l'espace naturel protégé de Costa de Acentejo.Ses feuilles sont plus grandes et moins lisses que celle de la picopaloma, ses fleurs sont jaune avec des effets rouges-orangés.
Le document publié fixe comme objectif de porter les populations de la picopaloma à 800 exemplaires, et celle du Pico El Sauzal à 700.
Source : Canarias 24 horas
mercredi 4 avril 2007
Schumacher et les baleines
Michael Schumacher rêvait de nager au milieu des baleines c'est chose faite depuis deux jours ... il a nagé au milieu des baleines pilotes à trois miles des côtes de Tenerife pendant que femme et enfants en vacances l'observait sur une embarcation. Dans son évolution aquatique il était accompagné de David Meca, champion de natation espagnol qui lui a permis d'accéder à son rêve.
Rappelons tout de même qu'il est nécessaire d'être au moins champion du monde de F1 pour pouvoir nager au milieu des baleines de Ténérife, celles-ci étant protégées !
En savoir plus sur les baleines de Tenerife
Source : Canarias 24 horas
lundi 2 avril 2007
Protection de la Jarilla de Agache
Le gouvernement canarien vient d'approuver aujourd'hui le plan de protection de la Jarilla de Agache (Helianthemum teneriffae Cosson), plante endémique de Ténérife et déclarée en voie de disparition.
Cette plante ne se trouve plus aujourd'hui que dans les environs de Guïmar, en particulier dans les zones de Anocheza, El Picacho et la Fuga de Cuatro Reales, on a recensé 166 exemplaires.
La Jarilla de Agache se présente sous la forme d'un petit arbuste pouvant atteindre 40 cm de haut.
L'objectif de ce plan est de protéger cette plante qui ne pousse qu'au dessus de 1000 mètres d'altitude et d'amener sa population à 1200 spécimens.
Source : Canarias 24 horas
Cette plante ne se trouve plus aujourd'hui que dans les environs de Guïmar, en particulier dans les zones de Anocheza, El Picacho et la Fuga de Cuatro Reales, on a recensé 166 exemplaires.
La Jarilla de Agache se présente sous la forme d'un petit arbuste pouvant atteindre 40 cm de haut.
L'objectif de ce plan est de protéger cette plante qui ne pousse qu'au dessus de 1000 mètres d'altitude et d'amener sa population à 1200 spécimens.
Source : Canarias 24 horas
vendredi 23 mars 2007
71.000 arbres de plus sur Tenerife
Durant le présent hiver, ce n'est pas moins de 71.000 arbres et plantes qui ont été planté par le conseil général dans le but de maintenir la masse forestière qui est aujourd'hui de plus de 150 millions d'arbres.Les activités de repeuplement forestier se sont réalisées au nord sur les communes de El Rosario, El Sauzal, La Orotava et Los Realejos, quant au sud sur les municipalités de Archifira, Fasnia, et la Majada de El Río à Arico .
Aujourd'hui, Ténérife dispose donc massif forestier le plus développé de son histoire avec 50.000 hectares.
Source : la Gaceta de canarias
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